
Niger : 49 nouvelles usines créées en un an, plus de 6 200 emplois attendus.
Entre avril 2025 et avril 2026, le Niger a enregistré la création de 49 nouvelles unités industrielles, portant à 235 le nombre d'usines en activité. Ces investissements, estimés à près de 466 milliards de FCFA, devraient générer plus de 6 200 emplois et renforcer la transformation économique du pays.
Entre avril 2025 et avril 2026, le Niger a enregistré la création de 49 nouvelles unités industrielles, portant à 235 le nombre d’usines en activité. Ces investissements, estimés à près de 466 milliards de FCFA, devraient générer plus de 6 200 emplois et renforcer la transformation économique du pays.
Selon le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoulaye Saidou, ces nouvelles installations représentent un investissement global de près de 465,7 milliards de FCFA et devraient permettre la création de plus de 6 200 emplois.
Présentant le bilan de son département devant le Conseil consultatif de la Refondation, le ministre a souligné que cette dynamique industrielle s’accompagne d’un essor de l’entrepreneuriat. En 2025, le Niger a enregistré la création de 8 353 entreprises, contre 5 967 en 2024, soit une hausse de 40 %.
Un soutien accru aux investissements.
Afin de stimuler les investissements privés, l’État a accordé plus de 114,7 milliards de FCFA d’avantages fiscaux dans le cadre du Code des investissements. Les autorités prévoient également la relance de 34 unités industrielles actuellement à l’arrêt afin de renforcer les capacités de production nationale et de réduire la dépendance aux importations. Dans cette même logique, 5,41 milliards de FCFA ont été injectés dans la Société Riz du Niger pour accroître la production locale et améliorer l’autosuffisance alimentaire du pays.
Contrôles renforcés et ouverture à l’international.
En 2025, les services compétents ont réalisé plus de 5 400 opérations de contrôle de la qualité des produits commercialisés sur les marchés. Des enquêtes ont également été menées dans plusieurs secteurs, notamment les banques, les télécommunications, les transports et les produits pharmaceutiques.
Par ailleurs, les inspections effectuées dans plusieurs régions pour faire face aux pénuries de gasoil ont permis de détecter des pratiques frauduleuses, notamment la dissimulation de stocks et les fausses déclarations de rupture.
Sur le plan international, le gouvernement mise sur la diplomatie économique pour soutenir cette croissance industrielle. Les différents forums et missions économiques organisés ces derniers mois ont abouti à plus de 500 intentions de partenariats entre entreprises nigériennes et étrangères. Des accords ont notamment été conclus avec le Tchad, l’Algérie, le Maroc, la Chine et la Türkiye, tandis qu’un nouveau cadre de coopération économique est en préparation avec la Tunisie.

